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    The TreeTrace_Douglas database includes images and measurements at several steps of the processing of Douglas fir logs from the sawmill logyard to the machine grading and destructive testing of boards. A total of 52 long logs, 156 short logs, 208 wood discs and 346 boards were analysed. The image data includes RGB images of log ends and board ends, RGB images and CT slices of strips, a set of images of the boards (RGB, laser and X-rays) obtained with an industrial board grading machine. The measurements include wood local density, growth ring widths, pith and board location in the logs, heartwood and sapwood areas, mechanical properties of each board obtained by vibratory and static testing, and visual grading of the boards.

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    The TreeTrace_spruce database contains images and measurements of 100 Norway spruce logs from Northeastern France, each about 4.5 meters long. The image database includes RGB images of large and small ends of the logs, hyperspectral and computed tomography (CT) images of wood discs sampled at both log ends. The 100 logs were also fully X-ray scanned with a CT device for roundwoods and their top surface was scanned with a terrestrial LiDAR device. The measurements performed on discs include wood local density, growth ring widths and pith location.

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    The different silvicultural guides written by experts from the French National Forests Office were built using growth and yield model simulations. This database gather various usual dendrometric data extracted from those simulations and used to assess carbon storage in managed public forest stands. Special attention was paid to offer carbon metrics required for the French Label Bas Carbone offset projects.

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    La France compte parmi ces espèces migratrices amphihalines deux espèces de lamproies (lamproie marine et lamproie fluviatile) et deux espèces d'aloses (grande alose et alose feinte). Elles font l'objet d'une protection réglementaire (Directive habitat-faune-flore, OSPAR, décret national amphihalin...) et d'une attention particulière de la part des gestionnaires (notamment comité de gestion des poissons migrateurs). Les données les concernant non pas fait récemment l'objet d'une synthèse.

  • Cette carte correspond à la traduction à dires d'expert, dans la nomenclature du World Reference Base of Soil Resources (version 2008), du nom du sol dominant de chaque Unité Cartographique de Sol de la Base de Données Géographique des Sols de France à 1/1 000 000. La Base de Données Géographique des sols de France à 1/1 000 000 (BDGSF) correspond à la partie française de la Base de Données Géographique des sols d’Europe. Elle est le fruit d'un projet de collaboration impliquant l'ensemble de l'Union Européenne et des pays voisins. La BDGSF est une représentation simplifiée de la diversité et de la variabilité spatiale de la couverture des sols en France. La méthodologie utilisée pour différencier et nommer les principaux types de sol est basée sur la terminologie de la légende de F.A.O. pour la Carte des sols du monde à l'échelle du 1/5 000 000. Cette terminologie a été affinée et adaptée pour tenir compte des spécificités des paysages en Europe. Elle est elle-même fondée sur la distinction des principaux processus pédogénétiques conduisant à la différenciation des sols. La base de données contient une liste d'Unités Typologiques de Sol (UTS). Outre les noms de sol qu’elles représentent, ces unités sont décrites par des variables (attributs) spécifiant la nature et les propriétés des sols : par exemple, la texture, le régime hydrique, etc. La représentation géographique a été choisie à une échelle correspondant au 1/1 000 000. À cette échelle, il n’est pas possible de délimiter les UTS. Elles sont donc regroupées dans des Unités Cartographiques de Sol (UCS) pour former des associations de sols et illustrer le fonctionnement des systèmes pédologiques au sein des paysages. L'harmonisation des données sur les sols des pays membres est basée sur un dictionnaire donnant la définition de chaque occurrence des variables. Compte tenu de l'échelle, la précision des variables est faible. De plus, ces variables ont été estimées sur de vastes superficies par un jugement d'experts plutôt que mesurées sur des échantillons de sol locaux. Cette expertise résulte des tâches de synthèse et de généralisation de cartes nationales ou régionales publiées à des échelles plus détaillées, par exemple au 1/50 000 ou au 1/25 000. La délimitation des Unités Cartographiques de Sol est également le fruit de l'expertise et de l'expérience. La variabilité spatiale des sols est très importante et difficile à exprimer à un niveau global de précision. Des indices de qualité de l'information (pureté et niveau de confiance) sont inclus avec les données afin de guider l'utilisation. (1998-09-10).

  • Cette carte donne la classe de réserve utile en eau dominante par Unité Cartographique de Sol de la Base de Données Géographique des Sols de France à 1/1 000 000. La carte des réserves en eau utile de la France métropolitaine montre une relation forte avec la texture mais aussi la profondeur des sols. Ainsi, les sols présentant les plus fortes réserves en eau utile sont les sols limoneux du Bassin parisien qui cumulent une texture limoneuse favorable et une forte épaisseur. Les sols à plus faible réserve sont les sols sableux (Landes, Vosges) ou peu épais (Causses, Provence, seuil du Poitou).

  • Enveloppes de milieux potentiellement humides en 3 classes de confiance. La prédiction des zones humides est un enjeu majeur pour concevoir et mettre en œuvre une politique nationale cohérente visant à la préservation de ces écosystèmes fragiles mais essentiels qui sont impliqués dans la production de nombreux services écosystémiques. Fortement liée à la situation topographique, l’occurrence des zones humides potentielles est principalement conditionnée par la géomorphologie, les précipitations et la dénivelée au cours d’eau. Cette étude teste à l’échelle de la France métropolitaine le développement et la mise en œuvre d’une méthode fondée sur la combinaison d’un indice topo-climatique (Mérot et al., 2003) avec la dénivelée au cours d’eau pour prédire la distribution spatiale des zones humides potentielles. Pour plus d'informations, consulter la notice accompagnement : https://geosas.fr/metadata/pdf/Notice_MPH_France-1.pdf

  • Le Réseau de Mesures de la Qualité des Sols (RMQS) est un programme national d’évaluation et de suivi à long terme de la qualité des sols français. Ce réseau repose sur le suivi de 2240 sites représentatifs des sols français et de leurs occupations, répartis sur l’ensemble du territoire français (métropole et outre-mer) selon une grille systématique de 16 km de côté. Les sites recouvrent diverses occupations (grandes cultures, prairies permanentes, forêts, vignes et vergers, milieux peu anthropisés, parcs urbains). Des propriétés physiques, chimiques et biologiques des sols sont mesurées sur chaque site avec une périodicité d’une quinzaine d’années. Ces analyses sont associées à la recherche des facteurs explicatifs de la variabilité spatiale et temporelle des propriétés des sols (variables biophysiques, sources de contamination, historique de l’occupation et des pratiques de gestion de chaque site). La première campagne de prélèvement en métropole s'est déroulée de 2000 à 2009. Cette campagne, axée sur la contamination des sols, a permis de cartographier les principaux paramètres pédologiques (28 variables) ainsi que les teneurs en 12 éléments traces métalliques (ETM) en extraction totale ou partielle et 70 polluants organiques persistants. L’ensemble des protocoles de prélèvements, mesures et observations réalisés sur chaque site durant cette campagne est détaillé dans le Manuel du Réseau de Mesures de la Qualité des Sols datant de 2006. Obtention des valeurs : Les cartogrammes produits sont issus des résultats d’analyses de 2146 sites de métropole, répartis sur 2146 cellules, mis en œuvre lors de la première campagne RMQS (2000 -2009). Les analyses ont été réalisées sur des échantillons composites prélevés à la tarière selon 2 couches de prélèvements (0-30 cm ou épaisseur de la couche travaillée en sol cultivé appelée composite de surface ou composite 1 et la couche sous-jacente jusqu’à 50 cm, appelée composite de sub-surface ou composite 2). Chaque échantillon composite a été constitué à partir du mélange de 25 prélèvements individuels prélevés sur une surface d’échantillonnage de 400 m² selon un plan d’échantillonnage aléatoire stratifié (voir description dans le manuel du RMQS, 2006). Une troisième couche de prélèvement issue d’échantillons composites a pu être constituée en forêt ou en prairie, à partir des horizons holorganiques (correspondant aux horizons pédologiques OF et OH) lorsque ces horizons étaient suffisamment épais (au moins 1 cm) et continus sur la surface d’échantillonnage. Les cartogrammes sont une représentation géographique des teneurs réelles (concentration en unité de mesure par masse de sol séché à l’air) mesurées pour le paramètre cité, en chaque point du Réseau de Mesures de la Qualité des Sols (RMQS), lors de la première campagne (2000-2009). Les analyses de sol ont été réalisées par le Laboratoire d’Analyses des Sols de l’INRA d’Arras au fil de la campagne, de 2002 à 2011, au fur et à mesure du déploiement du réseau, et pour certains paramètres, a posteriori, sur les échantillons stockés au Conservatoire Européen des Sols. Les cartogrammes n’ont pas été constitués avec les coordonnées réelles des dispositifs de prélèvement, conformément au cadre juridique actuellement en vigueur et pour répondre à notre engagement d’anonymisation des données. Le jeu de données fournies associé à ces cartogrammes comportera les coordonnées du centre de la maille, appelées coordonnées du centroïde ou encore coordonnées théoriques. Un tableau de métadonnées associé au jeu de données (accessible via les liens ci-dessous) détaille pour chaque paramètre représenté, la méthode d’analyse, l’unité, le seuil de détection et l’incertitude analytique associée à l’analyse fournie par le LAS.

  • Le Réseau de Mesures de la Qualité des Sols (RMQS) est un programme national d’évaluation et de suivi à long terme de la qualité des sols français. Ce réseau repose sur le suivi de 2240 sites représentatifs des sols français et de leurs occupations, répartis sur l’ensemble du territoire français (métropole et outre-mer) selon une grille systématique de 16 km de côté. Les sites recouvrent diverses occupations (grandes cultures, prairies permanentes, forêts, vignes et vergers, milieux peu anthropisés, parcs urbains). Des propriétés physiques, chimiques et biologiques des sols sont mesurées sur chaque site avec une périodicité d’une quinzaine d’années. Ces analyses sont associées à la recherche des facteurs explicatifs de la variabilité spatiale et temporelle des propriétés des sols (variables biophysiques, sources de contamination, historique de l’occupation et des pratiques de gestion de chaque site). La première campagne de prélèvement en métropole s'est déroulée de 2000 à 2009. Cette campagne, axée sur la contamination des sols, a permis de cartographier les principaux paramètres pédologiques (28 variables) ainsi que les teneurs en 12 éléments traces métalliques (ETM) en extraction totale ou partielle et 70 polluants organiques persistants. L’ensemble des protocoles de prélèvements, mesures et observations réalisés sur chaque site durant cette campagne est détaillé dans le Manuel du Réseau de Mesures de la Qualité des Sols datant de 2006. Obtention des valeurs : Les cartogrammes produits sont issus des résultats d’analyses de 2146 sites de métropole, répartis sur 2146 cellules, mis en œuvre lors de la première campagne RMQS (2000 -2009). Les analyses ont été réalisées sur des échantillons composites prélevés à la tarière selon 2 couches de prélèvements (0-30 cm ou épaisseur de la couche travaillée en sol cultivé appelée composite de surface ou composite 1 et la couche sous-jacente jusqu’à 50 cm, appelée composite de sub-surface ou composite 2). Chaque échantillon composite a été constitué à partir du mélange de 25 prélèvements individuels prélevés sur une surface d’échantillonnage de 400 m² selon un plan d’échantillonnage aléatoire stratifié (voir description dans le manuel du RMQS, 2006). Une troisième couche de prélèvement issue d’échantillons composites a pu être constituée en forêt ou en prairie, à partir des horizons holorganiques (correspondant aux horizons pédologiques OF et OH) lorsque ces horizons étaient suffisamment épais (au moins 1 cm) et continus sur la surface d’échantillonnage. Les cartogrammes sont une représentation géographique des teneurs réelles (concentration en unité de mesure par masse de sol séché à l’air) mesurées pour le paramètre cité, en chaque point du Réseau de Mesures de la Qualité des Sols (RMQS), lors de la première campagne (2000-2009). Les analyses de sol ont été réalisées par le Laboratoire d’Analyses des Sols de l’INRA d’Arras au fil de la campagne, de 2002 à 2011, au fur et à mesure du déploiement du réseau, et pour certains paramètres, a posteriori, sur les échantillons stockés au Conservatoire Européen des Sols. Les cartogrammes n’ont pas été constitués avec les coordonnées réelles des dispositifs de prélèvement, conformément au cadre juridique actuellement en vigueur et pour répondre à notre engagement d’anonymisation des données. Le jeu de données fournies associé à ces cartogrammes comportera les coordonnées du centre de la maille, appelées coordonnées du centroïde ou encore coordonnées théoriques. Un tableau de métadonnées associé au jeu de données (accessible via les liens ci-dessous) détaille pour chaque paramètre représenté, la méthode d’analyse, l’unité, le seuil de détection et l’incertitude analytique associée à l’analyse fournie par le LAS.

  • Le Réseau de Mesures de la Qualité des Sols (RMQS) est un programme national d’évaluation et de suivi à long terme de la qualité des sols français. Ce réseau repose sur le suivi de 2240 sites représentatifs des sols français et de leurs occupations, répartis sur l’ensemble du territoire français (métropole et outre-mer) selon une grille systématique de 16 km de côté. Les sites recouvrent diverses occupations (grandes cultures, prairies permanentes, forêts, vignes et vergers, milieux peu anthropisés, parcs urbains). Des propriétés physiques, chimiques et biologiques des sols sont mesurées sur chaque site avec une périodicité d’une quinzaine d’années. Ces analyses sont associées à la recherche des facteurs explicatifs de la variabilité spatiale et temporelle des propriétés des sols (variables biophysiques, sources de contamination, historique de l’occupation et des pratiques de gestion de chaque site). La première campagne de prélèvement en métropole s'est déroulée de 2000 à 2009. Cette campagne, axée sur la contamination des sols, a permis de cartographier les principaux paramètres pédologiques (28 variables) ainsi que les teneurs en 12 éléments traces métalliques (ETM) en extraction totale ou partielle et 70 polluants organiques persistants. L’ensemble des protocoles de prélèvements, mesures et observations réalisés sur chaque site durant cette campagne est détaillé dans le Manuel du Réseau de Mesures de la Qualité des Sols datant de 2006. Obtention des valeurs : Les cartogrammes produits sont issus des résultats d’analyses de 2146 sites de métropole, répartis sur 2146 cellules, mis en œuvre lors de la première campagne RMQS (2000-2009). Les analyses ont été réalisées sur des échantillons composites prélevés à la tarière selon 2 couches de prélèvements (0-30 cm ou épaisseur de la couche travaillée en sol cultivé appelée composite de surface ou composite 1 et la couche sous-jacente jusqu’à 50 cm, appelée composite de sub-surface ou composite 2). Chaque échantillon composite a été constitué à partir du mélange de 25 prélèvements individuels prélevés sur une surface d’échantillonnage de 400 m² selon un plan d’échantillonnage aléatoire stratifié (voir description dans le manuel du RMQS, 2006). Une troisième couche de prélèvement issue d’échantillons composites a pu être constituée en forêt ou en prairie, à partir des horizons holorganiques (correspondant aux horizons pédologiques OF et OH) lorsque ces horizons étaient suffisamment épais (au moins 1 cm) et continus sur la surface d’échantillonnage. Les cartogrammes sont une représentation géographique des teneurs réelles (concentration en unité de mesure par masse de sol séché à l’air) mesurées pour le paramètre cité, en chaque point du Réseau de Mesures de la Qualité des Sols (RMQS), lors de la première campagne (2000-2009). Les analyses de sol ont été réalisées par le Laboratoire d’Analyses des Sols de l’INRA d’Arras au fil de la campagne, de 2002 à 2011, au fur et à mesure du déploiement du réseau, et pour certains paramètres, a posteriori, sur les échantillons stockés au Conservatoire Européen des Sols. Les cartogrammes n’ont pas été constitués avec les coordonnées réelles des dispositifs de prélèvement, conformément au cadre juridique actuellement en vigueur et pour répondre à notre engagement d’anonymisation des données. Le jeu de données fournies associé à ces cartogrammes comportera les coordonnées du centre de la maille, appelées coordonnées du centroïde ou encore coordonnées théoriques. Un tableau de métadonnées associé au jeu de données (accessible via les liens ci-dessous) détaille pour chaque paramètre représenté, la méthode d’analyse, l’unité, le seuil de détection et l’incertitude analytique associée à l’analyse fournie par le LAS.